Autre texte : Rue

Je tient deja à tout mettre à plat.

John Frusciante est mon idole, mais ce n'est pas pour autant que je me reconnais en lui.
Le texte qui va suivre est une histoire inspiré de la sienne que j'ai écrite cette semaine.
Il y a des bout de texte directement inspiré de différents articles, que j'ai retravaillé, et imaginé pour en faire quleque chose de "literraire", je crois que l'ont peut dire que tout à ete crée par moi .

Tout se qui est en rouge est inspiré de son histoire le reste et un bout de mon histoire, de mon passé...
Je ne sais pas pourquoi je n'ai pas esseyé de crée un autre personnage, peut etre parce que je trouve celui ci interressant...
Je n'arrive pas a écrire des choses joyeuse, cher moi tout est dans le tristesse, ce n'est pas pour autant que je suis quelqu'un de toujours triste.
Je crois que chaque personne ont des Hauts et des bas dans leur vie...


Tout ce qui est en rouge et inspiré de la vie de J-f[ le reste est totalement de moi

Durant 17 ans de sa vie, il s'était si bien senti dans sa peau, lui qui vivait dans un joli petit appartement ensoleillé, mais quelques années plus tard tout à basculé.

Son habitat, grâce à ses mauvais soins s'est transformé en un lieu sombre et effrayant ; il suffit d'ouvrir la porte pour la refermée aussitôt, car une odeur putride s'en dégage. Allongé toute la journée sur le sofa, il est seul, à déprimer. Plus rien ne fait palpiter son c½ur, ni ses guitares, ni sa peinture. Si cette maladie continue il va mourir. Dans ses égarements, il échange avec son autoportrait quelques paroles :
« Je vais te confier un secret, j'ai vu, oui j'ai vu le voisin de la 313 discuter avec un inconnu sur le perron. Ils complotent contre moi, ils veulent me tuer.
Je...je dois partir, fuir avant qu'il ne soit trop tard. »


Puis d'un jour à l'autre, il se retrouve dans la rue. Dans les profondeurs d'une ruelle taguée telle les ténèbres de l'enfer, des poubelles puantes débordantes de détritus, des plaques d'égouts dont ressort un sillage de fumée, des escaliers d'évacuations rouillés s'élevant jusqu'au ciel sombre qui laisse tomber un épais brouillard.

Assis dans le caniveau, il attend...La lumière blafarde d'un réverbère, s'allume, s'éteint, s'allume... Un passage du noir au blanc sur son visage blême. Ses lèvres sont recouvertes d'une pate qui ressemble à de la colle, ses yeux globuleux, vitreux sont cernés, son corps squelettique est juste recouvert d'une chemise en flanelle et d'un pantalon de treillis parsemé de taches de sang. Son crane rasé est recouvert d'un chapeau noir difforme.
Il se bat au fond de sa rue, perdu, contre la fatigue. Ses paupières tombent, remontent, s'effondrent.

Il flotte...Dans sa rêverie, un jeune homme et une jeune fille. Serait-ce lui ? Serait-ce elle ?
Ensemble ils montent des escaliers, pas à pas, lentement, une marche, deux marches, le palier. Au fond d'un couloir, ils se regardent se miroitant dans les yeux de l'autre. Assis à même le sol se laissant glisser contre le mur, elle le rejoint, lui se rapproche, comme attiré par une force invisible, timidement. Les larmes lui montent aux yeux, une goutte, deux gouttes, l'océan. Le bras de la jeune fille s'enroule sur les épaules du garçon décrivant une caresse sur sa peau, le rapproche d'un geste tendre contre sa poitrine, le console, lui tient chaud, le protège... Quand vient l'heure de partir, il lui tient la main, celle-ci glisse lentement, il sent la douceur lui échapper, le bonheur fugace est passé, elle a fui.

Sa main levée au cil retombe brutalement dans l'eau froide du caniveau. Ce soir un homme est mort, perdu, dans une ruelle inconnue.

Autre texte : Rue

# Posté le vendredi 14 décembre 2007 17:55

Modifié le samedi 15 décembre 2007 16:45

Une fois n'est pas coutume

Voicis venir l'un des plus beaux morceaux des Red hot....

J'ai nomé :

The zephyr song

Il y a une telle grace et volupté dans ce morceau...

humm il me fait frémir...

il me fait pensé à toi, à tes yeux, à tes lignes

Il y a en ce morceaux toute ton âme, tout ton corp ....


Une fois n'est pas coutume

# Posté le samedi 15 décembre 2007 15:07

Anne

Anne you can't hide
you know we'll find you
It's a matter where pride flies out the window
I never got the weight off the ground
I just forgot what's up and what's down
How many get the way I feel now
There's no regret
There's just the sense that
Nothing is coming my way
There's so much that happened today
The gods of the city have called my name
It means more to them than it means to me somehow
I left my body
I left my faith
But it is so hard to keep away now
Nothing is final because it seems all the while
There wasn't anything for me
I always faked my smile
There's so many careless angels responsible for me
They give me disease
They give me a pain in my neck to feed off me
saying pay us the cost and we'll be gone
now they shut my eyes and i can't see now
These are the times I was scared of
These are the fates I pushed out of the way
Now they come back here and haunt me
It's plain to see who the winner and loser will be

Juste une petite dédicace, à toi Anne ...

Bien que la chanson ne parle pas d'une Anne Préscise, elle est pour toi car elle porte ton nom

Anne

# Posté le samedi 15 décembre 2007 15:19

Ad libitum

Voicis le groupe de mon cousin,

Ad libitum (besancon)

il chante en italien et francais.

Ad libitum

# Posté le samedi 15 décembre 2007 16:57

Maybe (slane)

Maybe...
If I prayed every night,
You'll come back to me...
And maybe...
If I called everyday,
You'll come back to stay...
oOoOoh maybe...
Maybe...
If I, hold your hands,
You will understand...
And Maybe, If I kissed your lips,
I'd be at your command...
oOoOoh maybe...
oOoOoh maybe...

superbe reprise de john du groupe The Chantels

Maybe (slane)

# Posté le vendredi 21 décembre 2007 16:53